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 A table ! (Kahei)

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I'm Yoshida Aiko;
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Feat : Horikita Maki

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MessageSujet: A table ! (Kahei)   Mar 28 Déc - 21:20

Le monde s’offre à moi derrière un étrange rideau brun. Mes mèches folles retombent en bataille sur mes jolis yeux me cachant la moitié du paysage. J’ai beau passer une main distraite dedans, rien n’y fait, elles refusent de tenir en place. Je suis une jeune fille gentille, patiente et aimable, tout le monde sait ça, mais si ces salopes ne me font pas le plaisir rester là où je leur dis de se mettre elles vont passer un très mauvais quart d’heure ! J’ai le bout des doigts qui me démange et la paire de ciseaux à porter de main. Croyez moi ça n’augure rien de bon. Une fois j’ai cédé à mes pulsions et j’ai coupé au hasard mes beaux cheveux. Le résultat n’était pas tout à fait à la hauteur de mes envies. J’ai beau être formidable, la coiffure c’est pas vraiment mon truc.
Sauf que là je commence à en avoir plus que marre. J’ai les nerfs en pelote. Déjà que je suis insupportable comme fille si en plus quelque chose me tape sur le système je risque de commettre un meurtre. Je pousse un soupir excédé et finis par reposer le livre que j’essayais en vain de lire. Faut que je me fasse une raison, j’ai pas deux cent cinquante mille solutions.
Le regard mauvais j’attrape mon manteau et sort de la maison en claquant la porte. Dehors la pluie tombe, fine et continue, rajoutant à mon humeur exécrable. Honnêtement j’aimerais pas être celui qui croisera ma route, j’ai l’impression de cracher des flammes par les narines tellement je suis énervée. Les mains enfoncées dans les poches je traverse la ville, indifférente à ce qui m’entoure. Je n’ai qu’un objectif : le salon de coiffure de mon petit Kahei. Et il a intérêt à me prendre en main, rendez-vous ou pas rendez-vous. S’il est pas content c’est pareil, au pire je lui pète un scandale au milieu de ses clients, il finira bien par céder à mes envies capillaires.
J’entre dans le salon telle une furie, les cheveux mal peiné et trempé plaqués sur le visage, les yeux qui lance des éclaires, et le nez légèrement rouge à cause du froid. Je fais peur à voir. Le petit gars qui sert d’employé à mon coiffeur attitré se retourne vers moi l’air un peu angoissé. Et il a bien raison. Tremble pauvre mortel, tremble et exécute ma volonté ou soumet toi à mon courroux ! Il abandonne la coupe dont il était entrain de s’occuper et s’approche de moi, un peu à contre cœur je dois dire. C’est qu’ils commencent à me connaitre dans le coin, et en temps normal ils s’évitent de s’occuper de moi, il laisse cette sale besogne à notre cher ami Kurotani. D’ailleurs c’est bizarre cette histoire, pourquoi c’est lui qui vient me voir ? Il est ou l’autre vieux croulant ? y comme anguille sous roche. Je laisse mes yeux parcourir la pièce à la recherche de la silhouette du patron. Mais non, rien, nada, pas l’ombre d’une particule d’atome de mon petit prolétaire préféré. Le visage suspicieux je me reconcentre sur le petit coiffeur. Il aimerait être n’import où ailleurs qu’ici c’est écrit sur sa face et ça me fait bien marrer. T’as raison mon petit, crains moi, j’obtiendrais plus facilement ce que je veux comme ça. Pas la peine de le cuisiner pendant des heures pour prendre des nouvelles. Il est pas là le parton, il fait le mur, il roupille, il est malade qu’est ce que j’en sais moi ?!? Le seul fait que j’ai compris c’est qu’il est pas venu travailler aujourd’hui. Sur le coup je suis bien obligée de reconnaitre que ça n’arrange pas mon humeur tout ça. L’aura noire que je dégage semble s’obscurcir un peu plus, si tant est que ça soit possible. Parce que comprenez moi bien mes chers, il est hors de question que quelqu’un d’autre que Kahei touche à ma tignasse. Le premier qui essaye je lui coupe les deux bras et je les lui fais boucher ! Et puisque monsieur à justement décidé de prendre son jour de congé aujourd’hui, je vais devoir supporter de ne voir que la moitié du monde jusqu’à ce qu’il revienne. Et là, illumination subite. Si kahei ne vient pas à moi alors j’irais à Kahei. Un sourire torve se dessine sur mes lèvres et étrangement ça n’a pas l’aire de rassurer notre jeune ami. Il essaye vaillamment de me résister pendant, aller soyons généreux, deux bonnes minutes, puis il finit par rendre les armes. Je lui adresse cette fois un réel petit rayon de soleil à l’aide de mes dent blanche pour le remercier et je quitte la place victorieuse.
Ne crois pas que tu vas m’échapper petit prolétaire. A défaut de me couper les cheveux tu vas devoir entrer dans mon jeu, que tu le veille ou non. J’ai ton adresse sur un petit bout de papier, tu es fais comme un rat et je n’aurais de repos tant que je n’aurais pas obtenu satisfaction. Je suis machiavélique, tu ne le savais pas ? Tu croyais jouer au plus malin en me dénigrant, tu croyais pouvoir mettre en doute mes capacités impunément ? je suis plus dangereuse qu’un boomerang, je reviens toujours à la charge, je ne perd jamais, te voila prévenu ! Et pour te montrer que même si je suis pleine au as je ne suis pas une godiche j’ai ma petite idée.

Trente minutes après avoir traumatisé le petit coiffeur, j’arrive à l’adresse qu’il m’a indiqué. L’endroit correspond bien au profile, modeste, un peu vétuste, sans grand intérêt, la digne tanière d’un mec sans tune vous ne trouvez pas ? j’ai les bras chargé de paquet et je peine à ouvrir la porte. Au moins chez moi quand on rentre, il y a toujours quelqu’un pour vous accueillir. Enfin non chez moi on porte pas ses courses alors on a pas de mal à franchir les porte, c’est plus proche de la vérité. D’une pression du coude j’appelle l’ascenseur et appuis sur le bouton du troisième étage. L’appartement de Kahei me fait face au bout du couloir, j’ai une étrange expression heureuse sur le visage, celle qu’ont les gosses quand ils se préparent à faire un mauvais coup. Je s’en l’excitation me gagner. Il ne va pas aimer, il ne va pas aimer du tout me voir débarquer chez lui, envahir son espace vitale et imposer ma marque. Tant mieux ! c’est le but.
Comme mes mains son prise je me sers de mes pieds et me mes à tambouriner contre le porte en bois. Pas de réponse. Je persévère cependant pas décidé à faire demi tour, cette espèce de feignasse doit être entrain de dormir, ou un truc du genre, il peut toujours courir pour que je lui foute la paix, je suis d’une volonté à toute épreuve et c’est pas ses envies qui vont contre carrer les miennes.

- oh ! vieux croulant ! tu m’ouvre ou t’attends que je meurs d’épuisement devant chez toi ?


bizarrement je le vois bien opter pour la deuxième option alors sans même attendre qu’il est eu le temps de venir jusqu’à la porte je rajoute au cas ou.

- si tu m’ouvres pas je défonce le battant quitte à me déboiter l’épaule alors magne toi le cul mon petit.

Et oui je vous avez prévenu je suis une fille aimable et patiente, quelqu’un en douterait ?
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I'm Kurotani Kahei;
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MessageSujet: Re: A table ! (Kahei)   Dim 2 Jan - 4:08

Kahei avait toujours été insomniaque. Il lui arrivait de ne dormir que deux heures dans une nuit et de s’en satisfaire pour toute la journée qui venait. Seulement, il arrivait que la fatigue finisse par se manifester, comme pour dire : « Hey oh, ne m’oublies pas, je suis là et je vais te le prouver! ». Autrement dit, il arrivait que celle-ci lui joue des mauvais tours. Ce matin, il s’était levé avec une légère fièvre. Croyant que cela passerait sans soucis, il avait petit-déjeuné et s’était préparé comme à son habitude avant de se rendre au travail. Kahei détestait passer son temps à dormir car ce n’était pour lui qu’une perte de temps, mais il y avait bien des moments où il était tout de même obligé de se reposer s’il ne souhaitait pas faire un malaise. Il était par ailleurs si pâle en arrivant au salon de coiffure, que son employé en le remarquant l’avait observé avec de gros yeux, affichant sur son visage une certaine crainte. Peut-être avait-il peur que son patron ne se mette à vomir ses tripes et qu’il soit obligé de tout nettoyer, ou bien s’inquiétait-il simplement pour sa santé. Néanmoins, il ne pu s’empêcher de lui conseiller de ne pas travailler aujourd’hui vu son état physique – en effet, Kahei avait des gestes beaucoup plus ralentis qu’à son habitude, ce qui n’est jamais une chose normale. Des employés comme celui-ci, qui proposent à leur patron de prendre une journée de repos en affirmant qu’ils sauraient se charger de tout sans problème, ce n’est franchement pas courant! Après maintes hésitations, Kahei dû céder et accepta de rentrer chez lui afin de se remettre en forme. Heureusement, il avait confiance en son employé. Ce dernier ne lui avait jamais posé aucun soucis, et il était même très indépendant et travailleur. On ne pouvait pas rêver mieux que ce jeune homme pour s’occuper de son salon! Esquissant un sourire au garçon, Kahei se revêtit de sa veste noire et lui ajouta que s’il se passait quoi que ce soit d’anormal ou de problématique, il n’hésite pas à l’appeler chez lui.

Lorsqu’il fut arrivé à son appartement, la première chose que fit notre homme fut de retirer son manteau et ses chaussures. Il avait terriblement chaud, sa fièvre ayant encore dû monter. Il se dirigea dans sa minuscule cuisine et se pencha au-dessus du lavabo avant de s’arroser le visage d’eau fraîche, avec l’espoir de faire descendre la température. Il poussa une sorte de grognement qui tentait d’exprimer un mot dans le genre de « merde », puis de sa main droite repoussa tous ses cheveux en arrière afin de libérer son front brûlant. Il détestait se sentir mal physiquement, et à vrai dire, c’était même l’une des rares choses qui l’énervaient très rapidement. Il se retira dans son minuscule salon, s’appuyant contre l’arcade qui le séparait de la cuisine en passant, comme s’il avait besoin d’un support pour s’appuyer, prêt à s’évanouir. Bon d’accord, comme beaucoup d’hommes, Kahei en faisait parfois un peu trop lorsqu’il était malade. D’un pas lourd, il se traîna presque jusqu’à son canapé deux places qui trônait contre le mur, installé en face de la télé à écran plat – une petite folie qu’il s’était permis, un téléviseur de 102 cm. S’affalant comme une vieille loque sur le coussin noir, il s’allongea sur le ventre et sans s’en rendre compte, s’endormit dans la minute qui suivit. Pour preuve qu’il était beaucoup plus épuisé que ce qu’il pensait...

Onze heures et demi. La sonnerie du téléphone retentit, retirant des doux bras de Morphée le pauvre Kahei. Il se frotta le visage de sa main large et carrée, les yeux encore mi-clos. C’était toujours difficile, le réveil. Se redressant avec peine de son petit canapé noir, il alla décrocher le combiné. C’était son employé. Celui-ci avait l’air un peu tendu. Craignant que quelque chose de grave soit arrivé, Kahei s’empressa de lui demander ce qui arrivait. Contre toute attente, il obtint comme réponse les aveux du jeune garçon qui lui annonçait qu’il avait donné son adresse à une demoiselle qui était passé au salon et qui avait demandé à ce qu’on lui amène à tout prix le patron. Il lui demanda quel était son nom, mais il ne fut pas en capacité de le lui donner. Cependant, il semblait qu’elle connaissait Kahei puisqu’elle avait prononcé son prénom, de ce fait, l’employé en avait conclu qu’elle devait faire partie de ses amis. Bon, ce n’était rien de réellement grave. Après quelques mots échangés, il raccrocha. Visiblement, il fallait maintenant s’attendre à l’arrivée d’une invitée surprise. Décidemment, on ne pouvait jamais être tranquille, pas même chez soi! En tout cas, si celle-ci s’attendait à se faire inviter à manger, elle pouvait toujours rêver.

Reprenant petit à petit sa conscience – puisque cette dernière s’était dissipée durant son sommeil – Kahei se dirigea dans sa salle de bain. Il avait transpiré à cause de la fièvre et se sentait donc sale. Il prit une douche puis, la serviette enroulée autour de la taille, il alla dans sa chambre pour trouver des vêtements à se mettre, les anciens émanant une odeur de sueur plutôt désagréable. Bon, optons pour un t-shirt beige, un pantalon noir et un gilet de la même couleur, histoire de ne pas geler puisqu’à cette période de l’année, il ne faisait pas très chaud et cela même en intérieur. Seulement à moitié vêtu, il commença à se sécher les cheveux avec sa serviette lorsqu’il entendit frapper à la porte. Tiens, ce devrait être la fameuse invitée surprise! Kahei soupira. Et s’il laissait frapper sans répondre, histoire de faire croire qu’il était absent? Une voix se fit entendre. C’est drôle, il avait l’impression de la connaître... Il tendit l’oreille lorsque brusquement la voix se fit plus forte. La demoiselle n’avait pas l’air de bon poil! En plus de ça, elle menaçait de casser la porte! Qu’elle se déboîte l’épaule, ce n’était pas le problème de Kahei, mais qu’elle casse sa porte, oui. Qui payerait les réparations après? Bon, c’était un peu égoïste de penser comme ça, mais quand même ... Puisqu’on lui avait demandé de se magner le cul, notre homme jeta sa serviette sur le lit et enfila tranquillement son t-shirt puis son gilet, abandonnant là ses cheveux encore à moitié humides. Il se dirigea jusqu’à la porte qu’il ouvrit presque avec brutalité. Son regard se fit aussitôt noir envers la nouvelle venue.


Tiens alors... Mon employé m’a prévenu de ton arrivée, mais si j’avais su que c’était toi, je t’aurais laissé te déboîter l’épaule.

Un sourire un peu moqueur s’afficha sur ses épaisses lèvres. Il s’appuya contre la porte avec son bras droit, le corps en biais dans l’encadrement afin d’en remplir au plus l’espace, bloquant ainsi le passage. Dans ce geste, il prouvait bien évidemment qu’il ne souhaitait pas qu’Aiko entre chez lui. Son regard se baissa vers le paquet qu’elle tenait. Il avait l’air d’être un peu lourd et elle avait l’air de galérer. Qu’importe, il ne souhait pas lui apporter son aide à cette petite gosse de riche. Il se demandait ce qu’elle avait bien pu lui apporter, si cependant le paquet était réellement pour lui. Les yeux de Kahei se pointèrent dans ceux de la jeune fille, et le visage soudainement plus sérieux, il ajouta :

Alors, qu’est-ce que tu veux encore?

Dans un geste inconscient, il attrapa la porte de sa main droite qu’il referma un peu plus, et se redressa tout en gardant son corps entier dans l’ouverture. Avec une carrure d’homme comme la sienne, si Aiko serait tout de même tenter de s’y frotter pour entrer de force, c’est qu’elle avait du courage! Dans un certain sens, voire cette toute petite et fine silhouette s’opposer aux muscles et aux larges épaules de Kahei, ce pourrait être assez comique...
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MessageSujet: Re: A table ! (Kahei)   Mar 18 Jan - 21:25

C’est quoi ça ? De la rébellion ? De la résistance ? Du putain de foutage de gueule ? Ce vieux croulant prendrait-il mes menaces à la légère ? Joue pas au petit malin mon gars, contre moi t’as aucune chance ! Ta porte je vais la ratatiner, la transformer en copaux de bois, en confettis, en particules. Non mais oh ! faudrait pas me prendre pour une buse. Il est temps de montrer de quel bois je me chauffe, parce qu’apparemment il est pas décidé à m’ouvrir. Ça doit faire deux bonnes minutes que j’attends devant sa porte et mes bras commence à demander grâce, c’est que mine de rien ça pèse son poids des sacs plein de course ! Je me recule quelque peu de la porte histoire de prendre mon élan, bien décidée à vaincre par la force de mes épaules. Et je ne permets à personne de douter de mes capacités, ici c’est moi la plus forte même avec ma frêle silhouette. A la une, à la deux, à la… Je m’apprête à me lancer quand, forcément, il décide enfin de me faire l’honneur d’apparaitre. J’ai le corps en équilibre instable. Vous savez c’est ce moment où le temps semble être suspendu, vous vous préparer à faire quelque chose et subitement votre cerveau envoi un ordre contraire à votre corps. C’est comme un moment de flottement où vous ne savez pas vraiment laquelle des deux injonctions vous aller suivre. En réalité, la plus part du temps on ne suit ni l’une ni l’autre, on fait plutôt un mélange des deux et je dois reconnaitre que ça donne souvent quelque chose d’assez particulier. Cette fois ci ne fais pas exception à la règle, je suis pousser par mon élan et en même temps j’essaye de freiner, le résultat est plutôt comique, je tangue un peu dans tout les sens pour me rattraper par conséquence mes sacs de course tangue aussi donc je me contorsionne encore plus pour améliorer la situation, etc. etc. etc. C’est un vrai cercle vicieux cette histoire ! Mais bon au finale j’arrive tout de même à me rétablir avec un peu de dignité et je me retrouve presque nez à nez avec Kahei. Ce dernier se tien dans l’embrasure de la porte bouchant la perspective de tout sa carrure. Vachement accueillant tout ça… Il me regarde avec un sourire moqueur l’aire de dire « ben alors on galère ma petite ? ben fait pour ta gueule ! t’avais qu’à pas venir me faire chier et compte pas sur moi pour t’aider. Nananananèreuuuuuh ! » Oui je sais j’ai une imagination débordante et concrètement cette attitude immature ne correspond pas tout à fait au mon chère coiffeur mais moi, dans ces conditions, c’est ce que je dirais, donc… Cela étant ça ne change pas le fait que ce malotru est entrain de me bloquer l’entré et qu’il n’a pas la moindre envi que je reste. Serte je ne m’attendais pas vraiment à un autre accueil mais tout de même ! les gens n’ont plus aucune éducation de nos jours. Où sont donc passée leur bonne manière, je vous le demande ? la phrase qu’il me jette à ma figue ne fait que renforcer mon appréciation de la situation.

Tiens alors... Mon employé m’a prévenu de ton arrivée, mais si j’avais su que c’était toi, je t’aurais laissé te déboîter l’épaule.

Charmant… moi qui venait là en toute amitié pour lui préparer gentiment un délicieux repas à l’aide de mes fragiles et délicates petites mains… Si c’est comme ça je ferais aussi bien de partir non ? Oui vous avez raison, je vais baisser la tête, rentrer ma queue entre mes jambes et retourner chez moi avec ma frange trop longue qui ne me permet que de voir mes pieds. Honnêtement vous m’avez cru ? Vous pensez vraiment que je suis ce genre de fille ? Et ben vous me connaissez bien mal mes chers ! Je vais lui faire ravaler son caquet à ce stupide vieillard. Je lui offre un sourire rayonnant en penchant légèrement la tête sur le côté.

Merci… c’est gentil… toujours aussi aimable à ce que je vois.


Notez l’ironie flagrante dans ma voie, notez ma pointe d’amertume et de désappointement. Cet homme est sans cœur me traiter de la sorte, moi, une pauvre petite demoiselle sans défense. C’est ignoble. Cela étant il s’en fout comme de sa première paire de chaussette de tout mon cinéma. J’arrive même pas à lui arracher un peu de compassion, c’est un rustre. Il reprend un visage sérieux et, sans plus tourner autour du pot, s’attaque au fond du problème.

Alors, qu’est-ce que tu veux encore?

Encore ? Comment ça encore ? Eh, oh, faudrait pas exagérer non plus, c’est pas comme si je faisais du harcèlement. Je me trouve bien bonne de le laisser autant tranquille d’ailleurs. Allez quoi je ne viens lui imposer ma présence qu’occasionnellement. Même pas une fois par semaine, c’est vous dire s’il exagère. Bon outre toute ces considération, il va bien falloir que je réponde à sa question sinon il ne me laissera jamais entrer. Quoi que je suis pas sur que de lui dire « je viens faire la bouffe » soi le sésame qui m’ouvre toute les portes. Je le vois mal se prosterner tout d’un coup devant moi suite à ces quelques mots et me baiser les pieds pour me remercier de ma grande générosité. Non franchement il va falloir que je trouve un autre mot de passe. La ruse ? Le mensonge par omission ? Le bluff ? Un contournement de l’interrogatoire ? Je dois reconnaitre que je sais pas vraiment quelle option choisir.

Ce que je veux encore ?! Tout suite tu me suspecte de mauvaise intention ! franchement t’abuses ! Je suis juste venu de rendre visite en toute amitié. Je vois pas ce qu’il y a de mal. Tu vas pas laisser une charmante demoiselle chargée comme un mulet poiroter devant ta porte quand même ?


Tout sourire je le regarde de mes grands yeux attendrissant. Personne ne dois pouvoir me résister. Même lui va fondre devant ma jolie frimousse. On y croit, on y croit. Mais que nenni ! Cet homme à un cœur de pierre. Je pourrais être entrain d’agoniser devant lui qu’il ne bougerait pas d’une cil le fourbe, il me donnerait peut-être même le coup de grâce si on lui en laissait l’opportunité. Bon ben tant pis on a qu’à tenter une autre technique. Tel un bélier je me mets en position et viens heurter sa poitrine de tout mon poids. Faible poids. Diantre, cet homme est une montagne, il ne bouge pas le moins du monde, un vrai roc. J’ai beau y mettre toute ma force ça ne change rien.

Kahei, je vais finir par m’énerver. Tu voudrais quand même pas que je me mette à hurler et que tout tes voisins débarquent pour constater à quel point tu es ignoble avec les jeunes filles ? Imagine la réputation que tu te taperais après ça.

J’ai les sourcils froncés et un air vraiment pas content accrocher au visage. Tout en parlant je continu à essayer de le déplacer, on peut toujours espérer non ? Enfin cela étant s’il ne change pas d’attitude je vais mettre en application mes menace et ne vous voilez pas la face s’il y a conflit c’est moi qui gagne. Que les voisins arrive et je vous assure que j’arrive à les prendre en pitié, Kahei n’a aucune chance, de nous deux c’est moi qu’on croira parce que je suis adorable. Si, si, je vous assure. Et après il n’a plus qu’à dire adieux à son joli confort, je suis une nuisance des plus efficace, il devra subir le regard désapprobateur de la communauté, les commérages et bien d’autre choses encore. Enfin bref on en est pas encore là.
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MessageSujet: Re: A table ! (Kahei)   

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A table ! (Kahei)

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