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| | {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] | |
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| Auteur | Message |
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I'm Azel L. Rainheart; Feat: Reita
Nombre de messages: 11
Me, myself and I: 0,00885165604 ENG/JPN XXX Doing this and that: Alone genius's better than a multiplication.
Dreams and illusions: Si on considère l'équation suivante :
1 avec 1
1+1=2
1 tue 1
1-1=1
Alors comment distinguer 1 de 1 ?
Il existe donc un inconnu (x).
1+1= équation impossible.
 | Sujet: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Jeu 16 Déc - 4:55 | |
| { }TURN ON THE RADIO TO GET THE MOODAzel Lyes Rainheart
Azel LyIes Rain heart ;
Poste vacant. Oui / Non; Feat. Reita ; BAD THINGS WE DO Age. Tan(22) = 0,00885165604 Origines. Sexualité. ERROR 404 NOT FOUND Groupe Sanguin. antigène A Groupe. Dreamless (Dream player et Artificial Dreamer.) | smoking on sky of psychotic curse. L'Angleterre. Vous n'avez sûrement pas pensé à cet endroit aux vues de mon apparence et je conçois que mes yeux en amande d'asiatique soient trompeurs. Je suis pourtant bel et bien né sur le sol britannique d'un père expatrié en cette région, l'exotisme réunit au sein du foyer par la rencontre de deux japonais loin de leur patrie. Conneries à l'eau de rose... Simulacre de mon essence, je me suis façonné au cœur british au point d’en perdre à tout jamais la couleur de l’orient. Pâle, sans teinte a l’image du ciel de Londres, ma peau exalte la froideur des grandes avenues. Mes yeux ont pris la couleur du bleu profond voilé par un gris d’intempéries et ont amené l’antithèse finale à mes gènes nippons. Mes lèvres ne savent prononcer que la langue de Shakespeare et ont l’allure maladive de la rue. Mon corps fin trompe et se faufile sans mal à travers les foules pressées. Ami au dehors du monde, la sueur et la crasse d’une vie d’externe ternissent mon épiderme qui en reste cependant étrangement pur et digne. Bronzé à la lumière blafarde des néons, mes cheveux reflètent la blancheur des lampadaires. Nocturne pour ma survie, mon calme méthodique ne fait pas défaut à ma nonchalance et mon détachement. Drogue, alcool, parfois coulent en mes veines. Buvez, ceci est mon sang.
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L'amour est un verbe facile à faire mais dur à vivre. MURDER that drugs my mind. Apprends-moi comment aimer, que je rencontre la passion. Apprends-moi comment détester, que je connaisse satisfaction.
Rêver pour vous, c'est ? Quelque chose dont je me fous éperdument malgré que je prenne volontiers de cette drogue comme de n'importe quelle autre. Et comme n'importe quelle autre, il en existe un business, et je n'aurais pas de problèmes à en faire partit. A ma façon... Un rêve qui vous a marqué. Enfant, j'ai souvent rêvé que je le tuais. Que je les tuais tous les trois, dans un océan de joie macabre trop longtemps retenue. Mais les rêves sont faits pour être réalisés n'est-ce pas ? Les fantasmes, aboutis. Depuis que le rêve n'en est plus un, la conscience de mes nuits s'est résumée au néant profond et calme. Cette absence de température et de couleurs, elle me réconforte. Étonnant, combien nous sommes bombardés de l'idéal de l'unité et de l'égalité et cela, à chaque instant de notre existence. Tous membres de cette grande famille appelée humanité; deux yeux, deux jambes, et autant de folie que de raison à délivrer et user au gré de cette immense roulette russe qu'est la vie. Pourtant forcé est de constater qu'une seule identité est illusoire. Quelle belle connerie que de poser en semblable son prochain... "Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas qu'ils te fassent", "sauve comme je sauve"... "Œil pour œil et dent pour dent". Tous ces stupides proverbes et pensées communes qui entretiennent l'idée que toi+moi= je. Ça me fait rire... Et je vois déjà vos sourcils se froncer à mes mots... Aussi, oubliez la notion xénophobe, je parle d'intériorité d'esprit.
Je ne suis pas comme vous, ni comme personne d'autre.
Et vous n'êtes pas non plus comparable avec qui que ce soit. Le seul point commun que je partage, que nous entretenons tous, c'est la différence.
La mienne est juste un peu plus extrême que la votre. Un nom ? Bien sûr que j'en possède un. Quelques mots sur un bout de papier officiel et vous voila future proie de la société, apte à se rendre encore plus timbré dans ce monde à notre image. Parfois, "l'amour" familial s'amuse à glisser entre les lettres un fil funeste, pseudo destin qui dirigera l'être malgré lui. La faute à quelques voyelles et consones hasardeuses hein ? Foutaises. Azel Lyes Rainheart, un patronyme comme tous le monde en porte un. Un point commun qui viendrait briser ma jolie théorie n'est ce pas ? Détrompez-vous. Puis il y a des chiffres. Le 27 Mai 1987 soit 8 035,32837 jours, 1056 semaines, 264 mois. 22 années. Cette mesure du temps est une égalité, seule la grandeur des données change. Le début de ce décompte vers le point zéro six pieds sous terre, pour moi, il a commencé à Maidstone en Angleterre.
Voici donc une unité, mon unité, dans des normes dites universelles. Un âge, un nom, une date, un lieu de naissance; et un corps humanoïde à la morphologie prédéfinie. Un corps qui en appelle fanatiquement d'autres... Blonds, bruns, rousses ou noires profondes. La morale ne laisse pas le choix à ce qu'ils appellent déviances. Une chair reste une chair et je ne me cantonnerais pas à un seul genre dit "normal"(si tant est que ces choses là m’intéressent un jour) pour le bien-être des oreilles de ceux qui croient avoir tout compris et qui sont fiers de tout faire à la perfection dans le meilleur des mondes. La perfection n'existe pas. Ça les dérangent, voir un homme coucher aussi bien avec des femmes qu'avec d'autres du même sexe. Ils ont peur de voir qu'ils se font baisés sur toute la ligne, voir qu'ils n'ont jamais réfléchit au vrai sens du plaisir. Ou peut être est-ce la peur de constater que l'instinct de survie se voit bafoué par une union qui ne procréera pas. Fourmis grouillantes et répugnantes qui enfantent dans la douleur et copulent pour la pérennité de l'espèce... Vous pensez que c'est par envie ? Comment ils appellent ça déjà...ah oui, instinct maternel et paternel. On a toujours réduit l'univers à être malmené entre deux polarités. Forcé est de constater que cette thèse est fausse. Je suis au centre, penchant d’un rien.
« Ma vie se fait l'écho de celle d'une plante. Mais avec l'activité cérébrale d'un génie en plus. »
Je crains que savoir ce que j’aime ne vous serait pas d’une grande utilité. Quand bien même, mes passions se résument aux comptines pour enfants, aux exercices de logique, aux mathématiques et au calcul de la probabilité que vous ayez la chance de subir mon méprit. Je me contente de peu comme de beaucoup, les affects n’éraflent que rarement le plat de ma conscience. Un observateur las et inintéressant, un esprit scientifique rationnel qui recherche de nouvelles expériences et conclusions pour combler le vide flagrant de son existence blasée. Contenté de vivre pour simplement exister, je suis une plante aux racines nomades qui fait sa photosynthèse dans son coin. Pas d’attaches, pas de souvenirs, pas de futur. Juste du concret au présent à consommer tout de suite ou a emporter comme un vulgaire Big-Mac.
Je ne suis pas quelqu’un de chiant, bien que ma vie soit simpliste, mes préoccupation sont juste moins abordable que les vôtres.
A bon entendeur si vous souhaitez toujours vous acharner à m’arroser, il y a peut de chance pour que vous en obteniez une fleur.
SWIRLING BRAIN when I drink alcoholic blood. Apprends-moi comment mentir. Apprends-moi comment haïr.
Cette fenêtre. Depuis combien de temps est-ce que je la fixe déjà ? … J’ai perdu le décompte entre les rainures boisées, ces craquelures de temps qui semblent me narguer de leurs secrets silencieux. Est-ce qu’il ruisselle un monde flou sur le verre limpide ou bien ma vue se serait-elle troublée ? Je n’entends pas le bruit de la pluie et mon cœur est sourd. Quand est-il mort, noyé dans ces trainées humides ? L’ais-je brisé de moi-même à cause d’un accès de mélancolie ? Suis-je en train de pleurer ou de rire ? Suis-je au moins capable de ressentir ? Je ne sais plus calculer les années et ces minutes de réflexions n’amènent qu’à me précipiter un peu plus dans l’affliction tourbillonnante de l’incertain. Je n’ai que cette ouverture à la lumière grise à regarder, coincé entre ces murs de capitons immaculés. Qui avait-dit un jour qu’au delà de la fenêtre s’étendait un monde merveilleux où l’on prônait le bonheur ? Probablement un homme enfermé contre son gré, qui n’avait d’autre possession que son imagination pour tenir au milieu de ces oiseaux d’illusions virevoltants certainement dans le champ de cette unique ouverture. Et je suis là, à l’imiter, immobile au centre de cette pièce avec ce panorama blanc faussement moelleux entourant ce carré de gris. D’ailleurs qu’elle est-il ce lieu, je n’en ai aucune idée. Son odeur aseptisée m’indique que c’est un endroit où personne n’aime être d’ordinaire. Je hais cette senteur javellisée, elle agresse mon sens olfactif plus développé que la normale. Je déteste ceux qui m’ont amenés là et qui m’ont délaissé de ce bien précieux qu’est mon bandeau protégeant habituellement mon nez sensible. J’ai oublié la chronologie des événements qui m’ont fait me retrouver là. Mais je me rappelle d’une chose. J’ai perdu la vie. Ou plutôt, j’ai abandonné l’esprit. Les chiffres autant que les mots s’entravent dans ma gorge, et ce vêtement malmène mes pauvres membres. Il me serre et me gratte, me contraignant de son tissu blanc et vicieux à rester figé sur le sol aussi mou que les cloisons. A vrai dire je sais très bien où je suis, il me suffit de poser un mot sur l’habit qui m’affuble. Camisole. La question serait, pourquoi suis-je ici ? Oh bien entendu j’aurais toutes mes raisons d’y être. Si on suit vos principes moraux, et tous ces idéaux qui régissent votre putain de société, alors oui, moi, Azel Lyes Rainheart, qui me suis évertué tout au long de ma vie à briser vos préceptes, j’aurais ma place dans cet institut pour fous. Mais je ne suis pas timbré. Du moins, je ne suis pas malade d’un quelconque trouble psychologique. Par ailleurs je dois noter là une erreur de jugement de la part des gens qui on refermé la porte de cette cellule sur mon être. Car je suis conscient selon vos modes de pensée, que là où je devrais me tenir, c’est devant une fenêtre avec des barreaux. Enfin c’est ce que j’ai vu dans un film un jour… Pour moi, je n’ai rien fait de mal. Mes pensées cessent de se défenestrer vers l’inconnu et au-delà pour se tourner vers la porte derrière laquelle je soupçonne du mouvement. Et je ne me suis pas trompé car celle-ci ne tarde pas à s’ouvrir sur un homme assortit aux murs. Rondouillet, capitonné par les années, blanc de son habit usé. Je présage une discussion ennuyante rien qu’à le voir, peut-être même un monologue de l’un d’entre nous. Parler. Oui, mais de quoi ? Commencement, un commencement, l’émergence du mouvement qui nous a amené jusqu’ici. Cet homme et ses questions, je le méprise profondément, comme tous. Une diversion verbale pour que deux autres m’attrapent, me promulguant la piqure acide du calme forcé. Bien que je le fusse déjà suffisamment, aucune expression ne trahissant mon visage, aucune émotion, comme la statue ratée d’un sculpteur délaissé par le talent. Les mots sont réclamés pour briser le silence de mes lèvres, vomir la raison de mes actes par l’aide des tranquillisants. L’homme attend, la haine et le dégout contenu pour son semblable enchainé est palpable. Je m’adosse contre le mur, souriant pour la première fois. Le mouvement qui nous a amené jusqu’ici… Très bien… Je vais parler. At the beginning, he born with a human bird whistle.L’origine d’une histoire, un homme, une femme, et neuf entités de temps. Le récit d’un être, ou plutôt de deux. La voix claire d’une mère qui a tout d’un oiseau, douce et calme, chantant des airs inconnus qui rassure le cœur. Deux enfants identiques bercés dans un murmure, une petite maison à la façade typiquement anglaise qui résonne d’amour. Mais la mélodie devient celle d’un carrousel pourrit, prélude d’une tragédie inévitable, attisée par des croyances ancestrales et lointaines. L’existence d’un être double, une malédiction et un déshonneur pour celle qui a couvé ces embryons de vie. Alors elle en pousse un loin, très loin du nid, là ou personne ne le retrouverait, là où tous le croiraient mort enterré. Voila, comme ça il n’y aurait plus de doublon, tout serait parfait. Douce folie maternelle… Oui, maman, tu avais tout d’un oiseau lorsque tu as sourit absente, derrière la grille imposante. Et tu t’es envolée, sans te retourner. As dark as the river, beyond the mansion, around the children's rooms, floats a strange lullaby.« Are you gonna shut' the fuck up ?!» Mais tu vas la fermer sale morveux ?! Des larmes acides viennent abreuver la couche d’immondices de ce qui sert de parquet à cette pièce sombre. Épais et rance, le sol réagit à la tiédeur des corps, ramollissant des années d’insalubrités, rongeant la moindre trace encore pure de mes ongles tentant de s’accrocher désespérément aux aspérités du bois. Un mouvement puissant me tire en arrière, serpillère de mes vêtements dans la crasse. Si j’avais des griffes je me serais débattu comme bon félin. Cependant que mon être continue de laisser sa trainée sombre, les moqueries s’élèvent de tout coins. J’avais beau crier la cessation de tout cela, appeler ma matrice en vain, cela ne faisait qu’augmenter le flot d’insultes et de coups de pieds entre mes côtes. La dureté des lattes encastrées laisse place au vide et je met du temps à réaliser ce qu’il se passe. Mes chevilles et mes poignets ressentent encore à peine le contact de leurs mains, mon corps reproduit quand à lui l’écho de la sensation de balancier. Le vide. Puis le hall. En bas des marches. Bienvenue à Rainheart Orphanage.
*** Encore ces escaliers. Mais cette fois c’est moi qui observe d’en haut mes « camarades » en rangs serrés face aux deux battants de la grande porte d’entrée. Je ne suis pas le seul que la situation intrigue et des mines curieuses pointent entre les barreaux de la rambarde à mon étage comme aux autres. Deux hommes aux costumes sombrent entrent, créant une vague de frémissement étrange des échines. Un instinct de peur archaïque semblait étreindre les estomacs, y comprit le mien, comme face à la vérité du croquemitaine sous le sommier. Un regard croisé avec l’un des deux me fit vaguement déglutir. « I can see that you have brand new... good, really good.» Vous avez une vague de petits nouveaux à ce que je vois, bien…bien. Lady Madison acquiesça d’un sourire faux, jetant à son tour un regard vers nous, intimant le silence de ses prunelles délavées. Le visage de cette femme que j’avais classé comme mauvaise dès le premier jour était sillonné des rides du profit et de la cruauté. Pourtant elle savait prendre le lisse teint d’une bienfaitrice qui ménageait et entretenait ses chevaux de courses. Une turbulence fit se mouvoir légèrement deux enfants dans le rang, dérangeant quelque peu son ordre. Le deuxième homme ne manqua d’ailleurs pas de le remarquer et décrocha sans sommation un revers dans le visage d’un des garçons qui chancela à terre. La voix poursuivit. « Those ones are just good for the rabbit burrow. We shall wait more for a better collect.» Ceux-ci sont bon pour le clapier, il va falloir encore attendre pour une récolte rentable. A l’entente du mot « clapier », je crus déceler un grain de panique chez les petits restés immobiles. Et je mis quelques secondes à réaliser que le regard de la grande personne s’était fait évasif vers la porte du petit salon. « And the girls, are they pretties around here ? » Et les fillettes, elles sont toutes là ?Nouveau sourire féminin et l’homme parut satisfait de cette mimique, faisant suite à son homologue déjà devant le battant. Then grew up, little pretty liar boy, with a filthy melody on the lips.J’avais faim. Éveillé à l’odeur du sang comme à l’accoutumée, je finissais par penser que ces effluves de fer avaient tatouée ma peau de leur parfum irréversible. Deci-delà, quelques fins poils blancs s’étaient collés le long des marques brunâtres d’hémoglobine sèche qui ornaient mes doigts. Endoloris d’une courte nuit, mes nerfs faisaient tressauter mes mains engluées dans les restes de la carcasse encore fraiche. Le clapier portait bien son nom. Petit étau carré d’un mètre sur un autre de bois qui accueillait les tentatives de fugue ou les punitions. Dans le bourbier fécale, allongé sur la paille, la peine pouvait varier celons l’humeur de Lady Madison, la directrice. Et quand le calvaire était plus long, il arrivait que des visites nocturnes indésirables d’autres enfants se fassent. Coups de bâtons entre le grillage, vol de ration de survie, les petits savaient être créatifs envers le où les malheureux en cage, allant jusqu’à maltraiter les lapins eux-même, leurs méfaits cachés par les arbres de l’immense jardin. Mon regard se leva vers les fenêtres de la haute façade. Je ne comptais ni les heures ni les jours mais j’osais espérer que la délivrance fut imminente. Un bruissement dans mon angle mort m’indiqua que ma prière ne fut pas veine. Mais au lieu d’entendre le loquer céder et la grille disparaître, un cri horrifié retentit alors que le soleil brûle ma rétine. « Lady come here ! This little dirty fox ! The one who killed all rabbits ! Lady Madison that's disgusting ! » Madame venez-voir ! Ce sale petit renard ! C’est lui qui tuait tous les lapins ! Lady Madison c’est horrible ! Et la porte se referma d’un coup sec sur la semi-injustice d’une nouvelle semaine de torture. Tremblant contre les restes du lapin, repoussant les preuves de mon acte désespéré d’affamé je me mis à pleurer et appeler ma mère. Cela faisait pourtant probablement deux ans. [U.C And indeed. You're A monsteR. Enseigne moi tout ça, Et je t'y ferais goûter en retour. Code. Validé !Comment avec vous connu le forum ? J'ai cliqué comme ça, sur un partenariat. Euh, j'suis Zero, j'suis lent, j'me co souvent mais pas pour autant pour rp. J'suis pas mal occupé. Fin voila. | Spoiler: | | | Alors quoi ? S’en était finalement finit de Matsuura Ryutarô l’assassin ? Comme une étoile filante tombant dans l’oubli après avoir souillé son parcours, le souvenir écarlate du mal absolu s’était maintenant écaillé dans la conscience collective. Les journaux avides avaient asséché le sujet et, faute de nouveautés à se mettre sous la dent, se contentaient d’une piqure de rappel quotidienne en troisième page. Un criminel en liberté à toujours entrainé plus de ventes qu’un fou derrière les barreaux. Mais qui l’était vraiment au final ? Celui qui tuait où les gens qui se faisaient du fric dessus ? Difficile à dire. Tous timbrés dans ce putain de monde en désordre. Ça agonise de connerie et se délecte du malheur d’autrui, ça se branle sur la peine de mort autant que devant un bon porno. Ils ont beau tous montrer leurs masques horrifiés devant un cadavre démembré, ils finissent toujours par voir ça comme un aléa du destin. Le mien d’ailleurs quel est-il maintenant ? Ais-je oublié la grande mission que ma naissance m’a confiée ? Victime du tumulte incessant qui m’englobe, un insecte dans de la sève, mes instincts s’embrument. Pas un seul. Pas un seul meurtre depuis mon arrivée ici. Je me sens comme un parieur à qui on aurait enlevé la drogue du jeu, assis là sur l’un des lits qui trône dans cette minuscule chambre universitaire. Il n’y a personne et le silence me laisse là à compter les battements de mon propre cœur en rêvant que ce soient ceux calmes d’une proie endormie prête au sacrifice de mes mains sur sa gorge. Cet institut bondé est un véritable calvaire pour mes manières solitaires. Ce n’est pas que je sois d’un naturel renfermé et précieux, mais la trop forte présence d’autres êtres vivants dans mes parages affole mon esprit. Je ne peux que tourner encore et encore dans cet espace clos à mon nom, comme un lion en cage attendant son heure. Me levant, mes pas se dirigent vers l’une des couchettes jumelles à la mienne. A vrai dire je me fiche de à qui elle appartient, je veux juste me rassasier suffisamment de l’essence d’un autre comme un accro aux drogues dures en manque tenterait de le faire avec une simple cigarette. Le drap est à peine éclairé par la lumière du jour déclinante mais on distingue encore les plis de la nuit passée qu’un paresseux n’a pas lissés. Mon doigt cours sur les vagues du tissu, mon autre main décrochant mon bandeau de mon nez. Je ne l’enlevais que rarement, trop peur d’être envouté par l’odeur irrésistible d’un démon qui passerait par là. Mais aujourd’hui s’en est trop et mon manque de violence sur autrui me conduit à enfouir mon visage dans l’oreiller pour en capturer la senteur, crispant mes poings sur le matelas. Finissant par m’affaler complètement sur ce lit qui ne m’appartient pas, je me laisse aller avec joie aux fantasmes mortuaires que nourrit mon désir. Le coton semble avoir gardé le sillage léger de la sueur des nuits d’un homme, mais qu’importe ! Fille, garçon, enfant, tout aurait fait l’affaire à cet instant tant mon corps tremblait de ses pulsions. Mon bras glisse sous la couverture et rencontre un sweat froissé en bouchon. Que pourrais-je faire à son propriétaire ? Peut-être lui briser les doigts un par un, le prendre par derrière et l’éventrer au moment ultime, répandant tout sur le sol. Ou encore lui briser les sens en commençant par lui arracher les cordes vocales. Tout ceci se mélange dans mes pensées et je commence à être excité, semblant nager dans l’étoffe blanche pour m’y noyer. Mais la satisfaction ne durera qu’un temps, comme à chaque fois. Mes membres se contractent et se tordent dans tous les sens comme par brutalité imaginaire. A mes oreilles la douce musique inexistante du sang coulant à travers le sommier chantonne de ses bruits sourds et rythmés. A genoux sur la couette, j’halète les yeux clos, enfermé dans mon délirium. Les coups de couteaux fantômes s’enchainent dans le visage du malheureux ou plutôt, mes poings meurtrissent l’état déjà désordonné de la couchette. Je suis prêt à exploser de satisfaction tant mon carnage fictif est réjouissant et je crois même que j’en suis excité physiquement. Mais quelque chose vient interrompre mon univers vicieux, quelque chose qui n’est ni râles de douleurs et de supplications, ni déchirement de chairs et craquement d’os. Il me semble entendre quelque part hors de ma bulle un chant immonde. Comme un animal prit sur le fait, je me tapis derrière le lit, fermant les yeux pour mieux identifier le son. Aux vues du calme morbide d’il y a cinq minutes, il était évident que quelqu’un avait réinvestit sa chambre d’étudiant et avait décidé de monter le volume de sa musique, au détriment de ses voisins. Je soupire, plutôt mécontent de n’avoir pu pousser mon plaisir jusqu’à son paroxysme. Il n’y avait maintenant plus qu’à attendre que ce foutu bordel de mauvais goût sensé s’appeler musique s’estompe de lui-même. Mais le temps passe de même que la tracklist et la personne ne semble pas être décidée à baisser le volume. En moi je sens la colère grandir, faisant frissonner ma peau le long de mes reins, sentiment extrême et incontrôlable. Mais un sourire passe sur mes lèvres. Était-ce un signe ? Je jette le sweat par terre, remettant mon bandeau et me recoiffant d’un geste vif. J’en ai assez de ce régime. Je veux réaliser mes fantasmes maintenant. Dommage pour le mélomane de l’autre côté du couloir mais ma tête ne résonne plus que de la violence que je rêve maintenant de lui abattre contre la nuque. Je sais très bien que je ne peux pas risquer de tuer quelqu’un entre ces murs à découvert, ce serait trop attirer l'attention. Néanmoins j’ai envie de me défouler un bon coup. Sortant dans le corridor, j’observe les alentours avant de me fondre dans les ténèbres grandissantes. Mon t-shirt sans manches se confondait avec la noirceur ambiante et mon jean déchiré n’était pas plus remarquable dans l’apparence délabrée des lieux. A force de gestes innocents mais feutrés, je me glisse face à une porte, bouillonnant d’une rage contenue. La musique est maintenant stridente et je peu distinguer l’horrible voix d’un chanteur à minettes. Non seulement on me tirait violemment de mon coin, mais en plus c’était par ce type de musique. Inconcevable pour un chanteur comme je l’étais à mes heures perdues. Me reconnectant au battant de bois en face de moi, je me penche vers la serrure, y glissant un regard curieux. A l’intérieur je distingue peu de choses, seulement une forme qui se dandine prestement, légèrement décalée par rapport au rythme. Pitoyable. Nouveau soupire. Cela n’en valait pas la peine, vraiment…un gaspillage d’énergie…
La chanson change encore et se fait plus aigüe, agressant mes tympans. Cette fois je ne tiens plus et je défonce la porte, me préoccupant peu de si elle était fermée ou non. Elle cède sans peine à mon coup de pied, sortant de ses gonds. Je reste planté là un instant, dévisageant la stupeur de la personne qui se trouvait être une femelle. Peu habillée de surcroit. Un relent de dégout assaillit le fond de ma gorge à cette vue. Alors au final, mon destin était toujours d’actualité… Un pas puis un autre, me voila devant la chaine hifi que j’arrête d’un coup du plat de la main sur le boitier cd, en extirpant le petit disque pour le briser en deux. Le calme retombe et mon cerveau en profite pour remettre de l’ordre et admirer le carnage qui débutait juste. Les deux moitiés brillantes rejoignirent bien vite le panneau de bois en travers du chemin pour compléter le tableau. Lâchant un grognement satisfait, je me tourne enfin vers la jeune femme que j’avais ignoré jusque là.
- Et maintenant je fais quoi ? Je te fais fermer ta gueule à toi aussi en te cassant en deux ?
Fixant d’un air terrible la créature pendant quelques secondes, je me détourne pour donner l’impression d’une sortie. Mais il n’en est rien. A vrai dire, j’attends qu’elle pousse un peu plus les limites. Je suis sadique, j’ai envie de jouer. Je veux qu’elle m’insulte pour que je commette l’irréparable à nouveau, renouer avec la saveur du meurtre. Aller, attise-moi, que ma violence n’en devienne que plus créative. La stabilité s’effondre sous mes pieds et brise le peu de raison qui m’habite. Tout ne tient qu’à un fil. Je trancherais ton âme et arracherais ton cœur, tu souffriras le tourment et infligeras à ton tour la peine. C’est si addictif…
Je suis accro à la plus mortelle des drogues.
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Dernière édition par Azel L. Rainheart le Dim 23 Jan - 1:03, édité 32 fois |
|  | | I'm Lee Nikki; Feat: Shin Dong Ho [U-Kiss]
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Me, myself and I: Seize années d'existence sur cette triste planète, actuellement célibataire et compte le rester, coréen pure souche, jeune adolescent hors norme. Doing this and that: Petit lycéen pour son plus grand malheur.
Dreams and illusions: Le tuer, le faire saigner, le faire souffrir.
 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Jeu 16 Déc - 12:57 | |
| Wow Reita .. * s'agenouille * Tant de souvenirs de ma grosse période visual (d'ailleurs, je crois que je vais en écouter aujourd'hui pour le coup), je lui ai toujours trouvé un certain charme. Il dégage beaucoup cet homme là je trouve. Beaucoup de mystère surtout.
Bienvenue à Kusha Kusha ! J'espère que tu feras parti des membres actifs wéwé. |
|  | | I'm Azel L. Rainheart; Feat: Reita
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 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Jeu 16 Déc - 13:37 | |
| Merci à toi ^^ J'essaierai d'être actif autant que possible malgré la masse de travail à fournir dans ma licence. Par ailleurs ça fait plusieurs mois que je n'ai pas rp, j'ai eus envie de bon vieux temps un peu avec mon cher Ian x) |
|  | | I'm Lee Nikki; Feat: Shin Dong Ho [U-Kiss]
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 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Jeu 16 Déc - 13:42 | |
| Beaucoup de gens ici sont dans le même cas que toi, alors ne t'inquiètes pas :) Même les admins, donc ils comprendront très bien. ( héhé je suis curieuse, licence de quoi ? :D ) Bonne chance pour le reste de ta fiche au fait !
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|  | | I'm Azel L. Rainheart; Feat: Reita
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 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Jeu 16 Déc - 13:56 | |
| Le travail, étrangement est un thème de rêve que l'on fait rarement tiens 8D Je suis en deuxième année de licence de jap' ^^ Pour parler en chiffres comme le ferait ce cher Azel je dirais que c'est une moyenne sur 12h de cours sur 5 jours a raison de 50 mots de vocabulaire par semaine et 3 notions de grammaire, c'est un total de 600 kanji x 2 lectures en moyenne à savoir dès la première année rajoutée au 600 de la seconde, soit en 8 semaines déjà 200 que je suis censé connaitre. La licence jap' c'est des siècles d'art, de littérature, d'histoire japonaise et même d'anthropologie bazardés en 1.30 h. La licence jap' c'est un kanji juste qui dépasse de 1 millimètre qui vous rapporte 0 points parce que c'est considéré comme kirei ja nai (pas beau). Mais malgré tout, j'aime ma licence .__. Vive les japonisants, cette bande de masochistes 8D
Et là je suis tout juste en vacances, après 12 partiels étalés sur 3 semaines, autant dire que j'avais plus de vie sociale ou ne serais-ce que pixelisée.
Bon j'ai raconté ma life et fait ma promo' je me tais XD
Merci, j'essaierai de finir vite ^^ |
|  | | I'm Kurotani Kahei; Feat: Nero {Merry}
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 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Jeu 16 Déc - 15:41 | |
| Zero? Pas de doute, c'est forcément toi!! =O Je me doutais bien que tu serais là un jour, surtout avec un contexte comme celui de Kusha Kusha.
Bref, bienvenuuuuue!! =D Rah, tu écris toujours aussi bien! En tout cas bonne chance pour la fin de ta fiche, et bon courage pour tes études (enfin, puisque tu es actuellement en vacances, on gardera le bon courage pour ta rentrée...).  Momentanément peu présente sur le forum (problèmes d'internet).
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|  | | I'm Ohashi Yuusuke; Feat: Yamamoto Yusuke
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 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Jeu 16 Déc - 18:29 | |
| Bah vous connaissez déjà Noodle, c'est pas droooole :( *jaloux* Reita ça a été un de mes premiers amours de visu aussi ! Même si j'ai jamais trop aimé The Gazette, j'étais plus (et suis toujours) MUCC x) *sort*
En tout cas joli avatar ! Et puis tu dois déjà connaitre les civilités, bienvenue & co alors je les fait pas x) |
|  | | I'm Lin Junko; Feat: Exo chika (Aural Vampire)
Double face: Zi Min Lu Nombre de messages: 91
 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Jeu 16 Déc - 19:23 | |
| Bienvenue à toi et en grande flemmarde que je suis j'ai pas encore tout lu mais de ce que j'ai lu, j'adore *o*. Puis hein je fait court mais faut pas m'en vouloir, je suis hs =.= |
|  | | I'm Kim Young Ju; Feat: Lee Min Ho
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Doing this and that: Etudiant en Langue.
Dreams and illusions: A man with an perfect smile, his sweety hands... this man, a equality of temptation.
 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Jeu 16 Déc - 22:30 | |
| Wouhouhouhou ! Zerooo ! Quand j'ai vu le nom, Azel, j'ai pensé direct à toi. Et là, avec Reita en avatar ça ne peut être que toi ! *Miho si tu m'as pas reconnu, j'ai plus Uruha héhé*
Bref, bienvenue ! Bon courage pour ta fiche =3. |
|  | | I'm Ahn Jae Beom; Feat: Key - Kim Ki Bum
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Me, myself and I: 19 ans, celibataire, Coreen... et la suite reste secret, Darling. Doing this and that: Danseur
Dreams and illusions: my heart is beating so fast, so hard. I need a change. To go somewhere else. Forget to breathe. I'm sorry, my dream is shattered....Welcome in my nightmare...
 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Ven 17 Déc - 8:35 | |
| huh Zero, comme Zero du forum ou j'avais une multitude de perso XD et ou tu jouais Reita en tueur en série *o* ?.... Si oui, ca fait plaisir de te revoir :) ! |
|  | | I'm Tchermanov Laurent Alexeï; Feat: Laurent Terzieff.
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Me, myself and I: 39 ans ; seul et fou ; russe. Doing this and that: Ancien écrivain. Dérive en Enfer.
Dreams and illusions: ( è il pazzo -mais chut, c'est un secret-)
 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Ven 17 Déc - 10:15 | |
| Ca me perturbe, hautement, j'ai l'impression d'avoir déjà lu ce rp quelque part @_@ surtout la toute fin. Mais, bordayle, où ?
Enfin : triple nom + étranger + "caractère de merde" (à prendre avec des pincettes, d'où les guillemets) = YESSS. Bienvenue ! \o/ |
|  | | I'm Azel L. Rainheart; Feat: Reita
Nombre de messages: 11
Me, myself and I: 0,00885165604 ENG/JPN XXX Doing this and that: Alone genius's better than a multiplication.
Dreams and illusions: Si on considère l'équation suivante :
1 avec 1
1+1=2
1 tue 1
1-1=1
Alors comment distinguer 1 de 1 ?
Il existe donc un inconnu (x).
1+1= équation impossible.
 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Ven 17 Déc - 17:21 | |
| Merci à tous ^^
Noodle=> Ben théoriquement j'avais définitivement arrêté le rp ^^
Miho=> Long time no see <3
Jae Bom=>Euh...tu étais qui sur Suitai Suru ? ^^
Alexeï=> Tu as du le lire sur Suitai Suru, il venait de là ce rp là ^^ |
|  | | I'm Tchermanov Laurent Alexeï; Feat: Laurent Terzieff.
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Me, myself and I: 39 ans ; seul et fou ; russe. Doing this and that: Ancien écrivain. Dérive en Enfer.
Dreams and illusions: ( è il pazzo -mais chut, c'est un secret-)
 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Ven 17 Déc - 17:52 | |
| | Azel L. Rainheart a écrit: | | Alexeï=> Tu as du le lire sur Suitai Suru, il venait de là ce rp là ^^ |
Jamais mis les pieds, c'est ce qui m'intrigue @_@" enfin. |
|  | | I'm Azel L. Rainheart; Feat: Reita
Nombre de messages: 11
Me, myself and I: 0,00885165604 ENG/JPN XXX Doing this and that: Alone genius's better than a multiplication.
Dreams and illusions: Si on considère l'équation suivante :
1 avec 1
1+1=2
1 tue 1
1-1=1
Alors comment distinguer 1 de 1 ?
Il existe donc un inconnu (x).
1+1= équation impossible.
 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Ven 17 Déc - 17:53 | |
| Alors là c'est moi que tu intrigue, parce que ce rp j'en suis l'auteur et je l'ai posté uniquement sur Suitai Suru. @_@ |
|  | | I'm Ahn Jae Beom; Feat: Key - Kim Ki Bum
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 | Sujet: Re: {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] Ven 17 Déc - 22:57 | |
| Heu alors Seungri, Changmin, Miyavi, Maya... j'en ai fais beaucoup \o/.
Tu te rappelles de la créa' qui avait fait blinder d'avatar de Reitata XD ? Bah c'est moi *o* <'3 et c'est la même personne avec qui... on a jamais pu trouver de lien convenable ensemble XD *ZBAFF*... x) Ça te dit quelque chose le pseudo de Mia Shinzaburo xD? ... ou heu... mince j'sais plus mes autres pseudos.
Bref, j'arrête de flooder, promis 'O'. |
|  | | | | {ERROR.404.NOT.FOUND} JOHN DOE- A. L. R. ? [UC] | |
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