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 Let's paint nothingness. [Ryuu chou]

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MessageSujet: Let's paint nothingness. [Ryuu chou]   Mer 10 Nov - 1:26

    Le vent qui frappe ton visage d'une paisible douceur, tes pas qui craquent sous le bruit des feuilles mortes, le nez qui s'émerveille de toutes ces senteurs perdues et les yeux fermés pour profiter de chaque instant de paix dans cette mégalopole aux allures de ville futuriste. Le parc s'étendait sur ces quelques centaines de mètres, de la verdure plus ou moins artificielle couvrant la crasse qu'il cachait dans ses entrailles. L'illusion était parfaite, on se serait crut de retour à cette époque où la nature existait encore dans la ville, ou l'homme et elle pouvaient vivre en harmonie. Mais ce temps était bien révolu et la beauté du jardin, perdu au milieu des buildings n'en paraissait que plus factice. Les seuls rêves encore existants, seraient-ils entreposés dans les boutons à peine éclot de ces rares cerisiers plantés dans l'allée principale ? Comment font-il pour continuer à vivre dans un monde si vicié ? Ils doivent se nourrir des rêves, c'est le seul moyen qu'il leur resterait pour survivre, n'est ce pas ?

    Yuusuke, un jeune homme d'une vingtaine d'année marchait dans l'allée des cerisiers, la tête dans les nuages et le regard partant un peu de tous les côtés. Il cherchait quelque chose. Il marcha encore un peu avant de sortir du sentier et de se rapprocher du lac bien trop noir pour être propre. Là il s'arrêta, brusquement et tourna la tête de quelques centimètres vers la droite. Ses mains disposées comme un appareil photo invisible, il encadra la vue qui s'offrait à lui et décida qu'il avait trouvé ce qu'il cherchait. Alors avec un sourire satisfait il s'assit sur l'herbe et sortit un carnet de croquis, de l'aquarelle et tout son petit nécessaire d'artiste.

    L'après midi était déjà bien entamée, les rayons commençaient déjà à décliner. La nuit tombe plus tôt lorsque l'hiver approche, paraît-il, le soleil lui aussi a besoin de prendre du repos lui avait on dit dans son enfance. Yuusuke avait passé sa soirée à travailler et n'était rentré que très tôt ce matin pour se réveiller vers les 3h de l'après midi. C'était donc un début de journée pour le jeune homme, son rythme n'était pas forcément conventionnel, que voulez vous. Il avait donc décidé de flâner un peu, en attendant une nouvelle soirée de travail et quoi de mieux que la peinture ? Rien à y croire le jeune artiste. Il était comme envouté par le spectacle qui s'offrait à lui en ce moment même et gardait les yeux fixés sur le paysage qu'il s'apprêtait à représenter; un très haut building se dressait dans le ciel rosâtre, le découpant largement de sa silhouette brutale. Le soleil se cachait au dernier étage, ses rayons le trahissant vicieusement mais la beauté du paysage résidait dans le contraste saisissant qui s'offrait à lui. En bac du building, en effet, on pouvait distinguer le seul temple de la ville (lieu de culte serait mieux que temps) dans son architecture plus classique. Il était encastré entre deux plus petits immeubles et Yuusuke pouvait deviner un petit centre « It's time to dream » juste à côté. Paradoxe.

    Il posa les premières gouttes de peinture, maniant le pinceau avec passion et doigté et il ne semblait plus faire attention à ce qui l'entourait. Les passants qui lui jetaient des regards vides, les couples qui s'affichaient en public, les malades du rêve qui déambulaient sans savoir où aller, il était dans sa petite bulle, increvable. Pourtant, quelque chose ou quelqu'un le dérangea dans son affaire; un cri avait retentit dans son dos un cri de quoi d'ailleurs, de rage, de désespoir, de bonheur ? Il n'arrivait pas vraiment à distinguer. En tout cas il l'avait perturbé et bien sur son pinceau dérapa sur la feuille, laissant une belle trace rose entre les fenêtres u plus haut des buildings, ravissant ! « Merde ! » Laissa-t-il échapper alors qu'il essayait de rattraper son erreur. Bien évidemment il ne put rien faire... c'était trop tard. Il se retourna brusquement, lâchant son pinceau dans l'eau qu'il avait préparée et tomba sur une silhouette qui lui était familière.

    Sous l'effet de surprise, il se leva, faisant tomber l'eau les pinceaux et les godets d'aquarelle mais ils s'en fichait, il les ramasseraient, il voulait juste savoir si c'était vraiment qui il pensait. Il épousseta légèrement avant de se tourner une nouvelle fois vers celui qui l'avait perturbé. Cheveux jaunes, corps courbé, cigarette à la bouche, oui, ça ne pouvait qu'être lui. Il ramassa alors vite fait tout ce qui était tombé et rangea le tout dans son sac, tant pis pour l'aquarelle.

    « Katô... c'est bien ça ? »

    Lança t-il à la silhouette un peu lointaine, assez fort pour qu'il l'entende. Tout en prononçant ces mots il s'était mit à marcher en sa direction et une fois assez près il répéta son nom de famille, attendant une réponse. Puis après tout s'il se trompait c'était pas grave, il se sentirait juste un peu gêné.

    « Le pote d'Arata. »
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MessageSujet: Re: Let's paint nothingness. [Ryuu chou]   Jeu 11 Nov - 17:40

    Un clignement d'yeux. Puis un autre. Doucement, les yeux se plisse. La lumière est définitivement trop violente. La lumière... La vrai, 100% bio et naturelle. Celle qu'il ne vois que très rarement, et, malgré cette expression de gène peint sur son visage, cette lumière, il sait l'apprécier. Mais pas aujourd'hui. Surtout pas aujourd'hui. Emmitouflé dans un large pull en laine troué de part et d'autre, écharpe épaisse, un simple jean déchiré au genoux. Cheveux attaché de façon négligé, lunette large de vu et carnet/crayon sous le bras. Clope fumante à la bouche.Tellement diffèrent du garçon habituel, de l'être nocturne ondulant presque nu dans la foule tremblante... Oui, son totale opposé.

    Sa respiration est légère, bien que légèrement inégale, repoussant quelque fois la cigarette pour en recracher l'épaisse fumé. D'aussi loin qu'il se souvienne, il a toujours était frileux. Ce n'était pas rare que Rika l'engueule, attachant fermement une écharpe épaisse au cou de son grand frère adoré. Rika. Il peu presque, en fermant les yeux, sentir le contacte des doigts de l'enfant sur sa mâchoire... D'un clignement d'yeux, il chasse se souvenir de son esprit. Il l'enfouis, profond, la ou personne ne peu aller... La ou personne n'a encore tenté de pénétrer. De sa main libre, il fouille dans sa poche, sortant son mp3. Habilement, il change de chanson, baissant d'une barre le son de l'appareil. Cela serais gênant pour certain, d'écouter de la musique aussi bas. Pas pour lui. C'est une façon comme une autre, de concentrer son esprit. Dans ces jours de solitude, ou sa vie semble avoir un gout amer, et, ou tout lui parais fade, sans intérêt. Durant ces jours maudit ou les souvenirs l'assaille et le vent tiraille se qui lui tiens lieu de coeur... Alors... Alors le besoin de s'évader, le besoin de partir, loin, la ou personne ne pourra le retrouver, d'être seul.

    Certaine fois il s'imagine, comme dans ce roman que lui avait prêté Uteki, "les bébés de la consigne automatique". Il s'imagine, détruisant toute vie autours de lui, se retrouvant seul. Juste lui, au milieu de cette ville intoxiqué, et apprécier ce silence religieux... "Datura...". Alors dans ces moments la il se fait peur. Assez, pour se dire qu'il est temps de prendre un peu de temps pour lui, de s'aérer l'esprit, de se concentrer sur autre chose que cette voix qui lui susurre de tous les tuer. Présentement, se raccrocher à la voix de Kiyoharu lui fait du bien. Il fermerait presque les yeux, s'il n'en avait pas besoin pour se guider à travers le parc.

    Il soupire. Le parc n'est pas très remplis à cette heure de l'après midi. C'est beaucoup plus tard que les dégénéré arrive, que les mignons petits couple se transforme en masse de chaire suante et puant le sexe. Pour l'instant, Touljin est paisible. Presque... Vide. Ou en tout cas, en donne bien l'illusion. Rapidement, il rejoint cette place isolé qu'il aime tant. Un arbre, tronc énorme, caché par des buissons et situé sur une petite monté qu'il gravis sans mal. Sans plus de cérémonie, il s'assit dans l'herbe. Il attend un moment, se reconnectant un peu avec la réalité. Sort crayon et carnet. Doucement, sans même y penser, la mine glisse sur le papier à grain. La chanson change, dans son mp3, sans qu'il ne le touche. Il ferme les yeux une seconde, se laissant guider par ses sens.

    doucement les traits prenne un peu forme. Si quelqu'un vois les dessins du garçon. Je me demande s'il pourrait les qualifier? La feuille est déjà faite de moitié, représentant un garçonnet à moitié nu, bouche ouverte. Doucement, il trace, un oeil prend forme, d'abord, comme sortant de l'image, effrayant, globuleux au dessus du garçon. Un oeil dont il semble s'écouler quelque chose de poisseux, quelque chose de lourd qu'il prend un soin particulier à ombrer de noir. Liquide qu'il dessine, comme coulant sur le garçon Et...


    "Pain without love... - Merde. Dans un soupire, il laisse tomber son crayon, repoussant un peu son carnet et les quelques planches qui l'accompagne. pain... Can't get enough..."- Merdeuuuh... Cause I'd rather feel pain than nothing at all"

    Tâtant son jean il réussis enfin à trouver l'objet de ses désire. Sourcils froncé, il ouvre violemment son portable. Le plaquant rapidement contre son oreille.

    - Ouais ?! OUAIS ?!!

    Il hurle, se relevant sans même sans rendre compte, sous la frustration du moment. Qui ose le perturber dans SON moment, dans SA forteresse de solitude?! Personne, si on en crois la tonalité s'échappant de l'appareil. Il jette un coup d'oeil à l'écran, ne reconnait pas le numero. Surement une erreur. Comme par hasard. Il inspire profondément, se redressant un peu, rester calme. Il recrache nerveusement la fumé de son nez. De toute façon, aujourd'hui est sa journée de repos. Pas de cours, pas de shooting. Alors personne ne devrais le déranger. Il expire. Oui, perso... « Katô... c'est bien ça ? ». Ryu n'aurait pas pus être voyant.

    Il relève la tête, et un sourcil se fronçant instantanément. Il est rare que les gens l'appelle par son nom de famille. Les seuls à le faire sont les "amis" de ses parents, et ceux la, il prend un soin tout particulier à les éviter. Pourtant, l'homme s'avançant vers lui n'a pas l'air de ceux la. Cheveux teint, air calme, voir, un peu empoté, plutôt grand. Il hésite un instant à lui répondre, mais l'homme enchaine. « Le pote d'Arata. »

    Ha. Ha oui. Évidement ce ne pouvait être que cela. Il fixe un peu le visage claire, essayant de ne pas plisser les yeux : il ne se souvient absolument pas de ce mec. Il est tenté de lancer un "t'es qui?" sec, comme il sait si bien faire, mais ce dit que ce n'est peut être pas la meilleur chose à faire si ce mec est un ami d'Arata.


    - Oui. Mais appelle moi Ryu, c'est gênant pour moi d'entendre mon nom.

    Il ponctue même sa phrase d'un sourire sympathique. Durant se laps de temps, il détail un peu mieux l'homme. Il remarque, d'ailleurs, la peinture sur ses doigts... C'est la que sa lui revient. Ce mec, cet artiste qu'Arata lui avait présenté vite fait au bar un soir. Hm. Il s'accroupit, rassemblant rapidement crayons, planches et carnet, avant de se relever doucement.

    - E~to... Yuusuke non? Gomeen, je retiens plus facilement les prénoms que les noms de famille.

    Il souris, un peu gêné, s'arrêtant un instant, comme réalisant quelque chose. Quelque chose qui ne lui plait pas de beaucoup.


    - Désolé d'être direct, mais, tu viens souvent ici non?

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°A° putain de roman! Le reste sera plus court je pense ~w~
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MessageSujet: Re: Let's paint nothingness. [Ryuu chou]   Ven 12 Nov - 2:13

    Yuusuke s'était demandé, un instant, s'il devait vraiment se lever et partir à la rencontre de ce cri qui lui semblait trop familier. Il s'était demandé si c'était judicieux de bouger, de lâcher ses feuilles, ses pinceaux, ses couleurs et de revenir dans le monde détruit dans lequel il vivait. Il s'était demandé s'il ne préférait pas rester encore un peu dans sa bulle toute pleine de couleurs et de soleil couchant un peu trop aveuglant. Il se l'était vraiment demandé. Après tout l'art était le seul moyen qu'il avait trouvé pour ne pas sombrer lui aussi dans la folie de cette ville affamée, non, jamais il ne se ferait bouffer les rêves, il y tenait trop. Sans eux jamais il ne pourrait continuer à exister, sans le peinture qui tâche les doigts, les images qui se forment dans l'esprit sans que tu t'y attendes, l'espoir que son amour lui sois rendu, la vision d'un futur plus lumineux, sans mensonges pour gagner de l'argent, sans toute cette façade artificielle dont chacun cherchait à présent à revêtir. Il ne pouvait pas imaginer sa vie comme ces pourris à qui il pouvait vendre des pilules, comme ces femmes désespérées qui venaient le voir dans l'espoir de retrouver un peu de rêve dans les bras d'un homme qu'elles connaissaient à peine. Non, jamais. Alors il avait hésité. Pas assez longtemps pour flancher mais il avait hésité.

    Et puis non, il s'était levé sans cérémonie et s'était dirigé d'un pas un peu gauche vers la silhouette blonde qu'il avait repéré. Il devait avoir l'air un peu idiot avec ses cheveux tout emmêlés, sa peinture plein les doigts et ses vêtements à peine soignés. C'est qu'en dehors de son travail et surtout lorsqu'il partait dans ces petites après midi peinture, il ne prenait pas soin de lui, il était naturel, surement un peu trop... On peut dire qu'il faisait bohème-chic ? Ou pas. Le dénommé Ryu aurait-il honte de le connaître ? Sans commentaire.

    Lorsqu'il avait prononcé son nom, Yuusuke avait bien sentit que le jeune homme ne pouvait pas le remettre, comment ne pas le voir ? Il ne s'en formalisa évidemment pas, après tout ils ne s'étaient vu qu'une seule et uniquement fois, qui plus est dans un de ces bars assez sombres et enfumés de la Capitale, pas de quoi les marquer. Mais cher le jeune homme, les visages ne s'oublient pas, jamais. Séquelle de son métier ou pas, il ne pouvait pas oublier les visages ni les noms qui s'y rapportaient, un sourire, une voix, un regard et il remettait tout de suite un nom sur un visage, est ce que c'était un don ? Bonne question. En tout cas cette faculté servait son métier, il reconnaissait ainsi ses clientes même dans la rue, faisant le plaisir de leur petit égo et renforçant l'idée que chacune tenait une place particulière dans son cœur.

    « Oui. Mais appelle moi Ryu, c'est gênant pour moi d'entendre mon nom. » Ah oui. Arata l'avait prévenu pour Ryu, inutile de jouer les petites formalités, de faire preuve de politesse, c'était Ryu après tout, un de ces gosses un peu trop rebelles qui se plongent dans les vices pour essayer de s'en sortir. Oui, Arata lui avait déjà décrit le genre de mec qu'il était, même si ça avait été vague, même si ça ne suffisait pas pour qu'il se fasse une idée précise du phénomène, il avait comprit que son ami était spécial. Très spécial. « Désolé, l'habitude. » se contenta-t-il alors de répondre. C'était surement inutile, peu importe.

    Il remit son sac sur son dos avec un sourire gêné, dans la précipitation il l'avait mit un peu n'importe comment sur son épaule et de la fermeture dépassaient nonchalamment les poils beiges d'un pinceau même pas lavé. C'était très mauvais de le laisser comme ça, vraiment, ça pouvait le bousiller mais c'était pas le plus grand des soucis de Yuusuke. Il se préoccupait plutôt du regard perçant de son vis-à-vis qui le dévisageait, cherchant surement à se rappeler de son prénom à lui. Ca le rendait un peu mal à l'aise, au fond.

    « Tu peux m'appeler Yuusuke c'est bon. J'pensais pas que tu te rappellerais de mon prénom de toute façon. » Il rit légèrement et se tut quelques secondes plus tard, sentant ce geste un peu déplacé. L'atmosphère n'était pas très joyeuse apparemment, un peu tendue sans que Yuusuke ne mette la main sur la cause de ce malaise. Puis Ryujishiro se remit à parler; s'il venait ici souvent ? Évidemment. Après tout c'était le seul parc viable de la ville, le seul air plus ou moins pur de toute la capitale, son petit coin de bonheur.

    « Oui... J'habite pas très loin et puis c'est le seul vestige de la nature ici, ça inspire plus que des buildings. » Pourquoi sentit-il alors que sa réponse ne fit pas tant plaisir à son interlocuteur malgré le sourire qu'il tentait de fabriquer sur son visage ? Etrange. « Pourquoi cette question ? »

    Et lui, venait-il ici souvent ? Il ne semblait pourtant pas le genre à traîner ici de jour, c'était plutôt le genre de mec à venir ici la nuit, se mêler aux corps en sueurs et partager des doses de Golden Dream sous la lumière de la lune. Aux yeux de Yuusuke il ne ressemblait pas à un étudiant normal, il était plus proche de ces drogués du rêve ou de ces dreamless aux larges cernes qui lui faisaient tant pitié. Pas qu'il lui fasse pitié, après tout il ne le connaissait pas assez pour se faire une opinion tranchée du garçon mais s'il n'était pas l'ami d'Arata, jamais il n'aurait été vers lui en premier lieu, c'était pas vraiment son genre de fréquentation habituel.

    « Oh. Tu dessines aussi ? » Yuusuke ne savait pas. Lors de leur brève rencontre ils n'en avaient pas parlé, de la peinture, de l'art Arata avait juste mentionné le fait que lui soit un artiste mais Yuu ne savait pas que Ryu aussi peignait. En réalité, il ne se souvenait même pas de quoi ils avaient parlés, rien de cette soirée ne l'avait marqué outre le visage finement dessiné de Ryu et son air insolent collé au visage. Alors lorsqu'il vit le carnet et les crayons du jeune homme il n'avait pu s'empêcher de lui poser cette question, changeant ainsi totalement de sujet. Peut-être était-ce un meilleur moyen de réchauffer l'atmosphère ?
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MessageSujet: Re: Let's paint nothingness. [Ryuu chou]   Sam 4 Déc - 23:37

    Tournant doucement sa cigarette entre ses doigts, il tente de se concentrer sur ce que lui dit l'homme. D'une oreille tout du moins. La voix tapis au fond de lui, elle est la, toujours, tapis dans les brumes de son cerveau, elle lui dit de partir, de fuir cette homme au airs trop sympathique, trop... Vrai. « Tu peux m'appeler Yuusuke c'est bon. J'pensais pas que tu te rappellerais de mon prénom de toute façon. ».

    Ryu lève un sourcils, tirant sur sa cigarette. Il observe, comme un scientifique observe un fait étrange, cet homme grand riant. Nerveusement surement, mais c'est toujours ça. tant mieux pour lui. Ryu aurait pus sourire, lui sortir une phrase toute faite et construire une amitié en bonne et du forme, la connaissance sympa mais sans plus. Pourtant il ne s'en sent pas la force. Il fume doucement, regardant tours à tours le parc, yuusuke, et, au delà... Au delà de tout sa. Il aurait été préférable qu'il reste seul. Surtout aujourd'hui. Dans cet état de fatigue, il est incapable de faire bonne impression à quiconque. Pourtant il le faut. Au moins pour Arata. Qu'on aille pas dire qu'il connait des gros connard... Surtout qu'il est rare pour lui d'avoir des amis. Ryu se mord légèrement la lèvre. Son coeur rate un battement. Ami? Un sentiment étrange de jalousie et de curiosité s'insinue en lui. *qu'à tu de si spéciale pour que Arata s'intéresse à toi? ... Tss*. « Oui... J'habite pas très loin et puis c'est le seul vestige de la nature ici, ça inspire plus que des buildings. »

    Doucement il revient à la conversation. Il lève encore un sourcil.


    - Je trouve les buildings inspirant."

    ce n'est pas vraiment une réponse. Juste... Pour ponctué, ou se faire la reflection à lui même? Ce n'est pas la première fois qu'on lui dit sa. Nature tout sa. Est il le seul à trouver que ce monde artificiel à quelque chose de... Rassurant? Prévisible et rassurant. Il passe une main dans ses cheveux en souriant.


    - 'Sais pas. L'impression de déjà vu surement tu vois?

    Il veut resté vague, mais c'est un peu dur. Pas très envie de savoir qu'il y'a quelqu'un qui le connait dans les parages lorsqu'il viens s'enfermer dans sa forteresse de solitude. Son petit endroit à lui ou il n'est qu'un inconnu, rien de plus, rien de moins. Pas besoin de faire d'effort ou d'être autre chose que lui même... Il détourne le regard, léchant pouce et index qu'il prend écrase sur e bout encore fumant de sa cigarette avant de fourrer le mégot dans sa poche. Lorsqu'il releva la tête, le regard de Yuusuke ne lui plu pas du tout. « Oh. Tu dessines aussi ? » Il ne pus se retenir de rougir, comme pris en faute. Non, plutôt comme quelqu'un qui viens de se faire piquer son journal intime. Sa gorge se sèche un peu. Il n'est pas préparé à ce genre de question. Genant, oui c'est sa, de la gène. C'est étrange pour lui de ressentir sa...


    - Pas vraiment. Je gribouille un peu de temps en temps.

    Il ne sait pas vraiment pourquoi il répond. Peut être parce qu'il n'a rien de mieux à dire que la vérité. Délicat aurait été de dire "non". Il est pris sur le fait après tout. A poil. Autant assumer alors.

    - Rien de très glorieux ou intéressant, surtout pour un amoureux de la nature~


    Il souris doucement. Bon d'accord il tente subtilement de changer de sujet même si quelque part en lui, il sent que sa ne marchera pas ou plutot, que ce ne sera pas si simple. Mais d'un autre coté, c'est vrai. Si Yuusuke aime la nature, alors il détestera ce que fait Ryu. Avec son regard doux, il est plus du genre à aimer les couleurs claire, vive, les grands espaces... Lui n'arrive pas à voir aussi loin, et de la même façon, il à du mal à quitté son fusain et sa sanguine. "lalala lalala sugarless girl".

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COURS O___O"
(la chanson c'est sugarless girl et capsule :3)
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