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 気をつけろ!-> Tous aux abris ! {ft. Ryuujishiro-pôn}

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MessageSujet: 気をつけろ!-> Tous aux abris ! {ft. Ryuujishiro-pôn}   Lun 23 Aoû - 2:26

    Uteki triait machinalement les Cds de la musicothèque dans l’ordre alphabétique en repensant à sa journée qui avait été pour le moins désastreuse. Premièrement, il n’avait pas entendu le réveil sonner et Ryuu, qui dormait lui aussi d’un sommeil de plomb… n’en parlons même pas ! Levés en catastrophes, ils avaient dû se préparer en quatrième vitesse et courir après le bus pour le rattraper -le grand brun était d’ailleurs persuadé que le chauffeur avait fait exprès de les ignorer pendant les quelques cinquante mètres qu’ils avait parcouru à bout de souffle. Le blondinet devait certainement lui en vouloir pour lui avoir encore une fois pourri un petit instant de sa vie, alors Uteki avait gardé le silence pendant tout le trajet du bus. Au milieu de tout ces gens du lycée prenant le même bus qu’eux, il ne s’était plus senti lui-même comme lorsqu’il était seul avec Ryuu, il avait à nouveau l’impression d’être un moins que rien, quelqu’un d’insignifiant et d’inintéressant dans cette masse. Il aurait pu se redresser fièrement en reprenant son rôle de « Makoto le sauveur d’Ikebukuro », mais il n’arrivait pas à faire semblant sachant que son ainé était à ses côtés. Au lycée, son sentiment dénigrant avait augmenté en puissance et il avait souhaité rapidement une bonne journée au petit blond avant de s’éloigner vers sa classe à toute vitesse, juste parce qu’il ne voulait pas lui faire honte devant ses amis.
    Uteki arrêta brusquement son tri à la rangée りゅ et buggua quelques secondes sur les kana. « De toute façon, qu’est-ce que je suis pour lui ? Qu’est-il pour moi exactement ? Est-ce que je ne serai pas en train de me faire un scénario à l’eau de rose ? ‘Bonne journée mon amour’ ‘Bonne journée à toi aussi mon amour’ ‘Je t’aime’ ‘Moi aussi, tu me manques déjà’ bisoubisoubisoubisou, c’est ça que je m’imaginais ? Est-ce que l’amour rend vraiment aussi cucul la praline ? Est-ce que je suis devenu taré ? Est-ce que je regarde trop de drama ? Est-ce que la suite de Personal Taste sera enfin sous titrée en japonais quand je rentrerai du boulot ce soir ? Mais voilà que je m’égare. »
    Il finit de ranger rapidement les étagères et se dirigea vers l’accueil de la bibliothèque qui se trouvait au même étage que la discothèque, le rez-de-chaussée. Il pris le chariot où étaient entreposés les livres rendus et enregistrés comme tels dans l’ordinateur de la médiathèque et le poussa d’abord vers la section Adultes, avant de prendre l’ascenseur en direction de la section Enfants, le chariot nettement plus léger.
    Il y avait très peu de monde ce jour-ci et Uteki ressentait un bien-être fou en arpentant les couloirs colorés de tableaux. Lorsqu’il travaillait le matin, c’est-à-dire pendant les vacances scolaires, c’était encore mieux pendant les heures de pré-ouverture. Personne, les lumières éteintes mais une faible lueur matinale se diffusant entre les rayons, l’espace, les pas qui résonnent dans l‘immensité, le lycéen se sent dans ces moments là comme un prince dans son palais, ou plutôt dans sa bibliothèque privée. « Le bonheur. » A cette pensée, l’image de Ryuujishiro s’afficha très nettement à son esprit et il soupira. Soupir d’amoureux transis ? De blasé de la vie ? Toujours est-il qu’il avait évité le blondinet toute la journée et il qu’il ne savait vraiment pas quoi faire. Le souvenir des baisers échangés avec le jeune homme, de sa peau douce comme celle d’un bébé, le hantait complètement et avait occupé ses pensées tout le jour, qu’il fusse en train de dormir pendant les cours pour rattraper son sommeil, ou réveillé par des coups de cahiers bien placés sur son crâne par des profs mécontents de son inattention. Le grand brun se rendit à l’évidence en passant la porte du paradis des albums pour enfants « Il me manque ».
    Tout en se mettant à ranger chaque album rendu à leur place, Uteki renseigna plusieurs parents perdus sur l’emplacement de plusieurs ouvrages. Il avait l’habitude et connaissait la section par cœur, ainsi que la section Jeunesse, avec les romans et les mangas. Son travail achevé, il se cala contre un des coussins colorés, qui parsemaient un coin de la salle, pour se reposer quelques instants et ferma doucement les yeux, prêtant l’oreille aux bruits alentours. Il sourit aux « chuchotements » des enfants essayant tant bien que mal de respecter le silence de ce lieu magique. « C’est beau le silence, c’est sacré » se disait-il en souriant d’un air béat.
    Il sursauta et ses yeux faillirent sortir de leur orbite lorsqu’il entendit quelqu'un hurler son nom à travers la salle.
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MessageSujet: Re: 気をつけろ!-> Tous aux abris ! {ft. Ryuujishiro-pôn}   Lun 23 Aoû - 18:48

Il sortit de la salle d'un pas rapide, jetant négligemment son sac de cours sur ses épaules. Grand signe de bras, "matta ne!".. Il marcha d'un pas rapide, dévalant presque les escaliers de la gare et sauta dans le premier train qu'il vis, il sortis machinalement son portable de son sac. Il pianoté dessus d'un air nerveux, les yeux vague.

La journée avait était longue, et pas du tout comme il l'avait l'espéré. Réveil catastrophe pour commencer, et ensuite, Uteki l'avait ignoré durant tout le trajet, limite comme s'il avait honte de lui. Il n'avait rien dit, et c'était contenté de l'observer du coin de l'oeil, mais bien vite le bus fut remplis et il le perdit de vu... Il pensait qu'une fois sortie le brun lui aurait accordé ne serais ce qu'un sourire, mais rien. Un "bonne journée" quasi inaudible, et le brun avait disparu. Il ne put que fixer son grand dos, légèrement courbé, se faufiler parmi la masse d'élève. Il avait faillis l'insulter, mais se retint de justesse, son attention avait très vite était détourné par Hikeru et les autres de sa classe, trop heureux de le voir de retours. Grand sourire, évidement faux, le rideau de la pièce était levé, et il n'avait pas le droit à l'erreur... Il les aurait tué. Et lui avec. Il avait passé une bonne partie de la journée à penser au brun. Sans le vouloir évidement. Il s'imaginait le torturer, ou dire à tout le monde qu'il était précoce, son cerveau ne voulait pas penser à autre chose. Il eu sa chance lors de la pause de l'après midi, lorsqu'un élève de la classe d'Uteki l'avait croisé. Sans savoir comment, il s'était retrouvé à demander des renseignement sur les activités du brun. C'était pitoyable.

Et énervant aussi. Pas qu'il fut attaché au garçon plus que cela... Après tout, on ne s'attache pas aussi vite. Surtout pas lui. Enfin. On aurait carrément dit quelqu'un d'autre. Normalement sa l'aurait arrangé. Après tout de cette façon, il aurait la certitude que le brun ne parlerait pas de ses "activités extra scolaire". Mais d'un autre côté, quelque chose l'énervait. Plus que tout d'ailleurs, plus que ces sentiments et pensés inutile : Le fait qu' Uteki l'ai ignoré. On ignore pas Katô Ryûjishiro. C'est lui qui vous ignore. C'est un fait. Les gens qui l'approche son obsédé par lui, c'est la suite logique des choses. Encore plus lorsqu'il est va aussi loin. Il avait toujours vécue ainsi. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il ne faisait confiance à personne. La raison aussi pour laquelle il fut violé... Sans doute. Qu' Uteki l'ignore était impensable, inimaginable... Et blessant. Ses mots résonnait encore dans son esprit, par impulsion. Il pouvait encore sentir ses baisés, ses caresses sur son corps, comme si chaque partie qu'avait touché le brun lui avait laissé une brulure. En vérité, la seule pensé du brun lui donné mal au ventre. Il s'était persuadé que c'était du à la colère pour continué à marcher.


--

Il marche d'un pas rapide dans Harajuku, heureux tout de même d'avoir pus soutirer l'information sur le lieux de travail du brun à quelqu'un. Il fixe un peu la bibliothèque, n'osant pas trop entrer. Est-ce la bonne marche à suivre? Il roule des yeux, poussant la porte. S'il doit mettre les choses au claire, c'est maintenant, ou jamais. Il pourra toujours se "consoler" dans les bras d'un quelconque voyou, et il oublierait vite le brun, c'était sur. Il parcoure l'endroit des yeux. C'est éclairé, mais trop vaste... Et surtout, il n'y a pas grand monde. Ryu est le contraire d'Agoraphobe. Il aime se fondre dans une foule dense, la perspective qu'il n'est rien qu'une poussière parmi tout ce monde, une quantité négligeable. Personne ne prête attention à lui et c'est tant mieux. Il peu se noyer doucement et tranquillement, qui l'entendra crier? Il frissonne. Ses yeux se posent directement sur le point le plus coloré. "Section Jeunesse" hein? Il n'hésite pas une seul seconde. Les personnes présente le regarde d'un air réprobateur, mais ce n'est pas un problème. Les mains dans les poches, il les toisent d'un air supérieur. Il se retient de justesse de faire un doigt à une grand-mère accompagné de ses petits-enfant, quand une silhouette connus s'offre à lui.

Un garçon aussi grand, il ne peu pas y avoir de doute. Il scrute un instant son visage, il a l'air serein. Ses cheveux son parfaitement ordonné, ses vêtements parfaitement ajusté. Il a l'air à son aise ici. Enfin... Il ne dénote pas. Tout le monde à son "endroit", et pour lui se doit être ici. Visiblement, sans lui. Il serre le poing.


- Koyama !!

Sans réfléchir une seul seconde, il fonce sur le brun, l'attrapant par le col. Il scrute un instant les yeux rond d'Uteki en laissant échapper un sourire en coin.

- Putain de connard tu crois que je suis quoi? Une fillasse que tu peu prendre et puis jeté comme sa? Je te le ferais bouffer ton "Je t'aime" espèce de sale hypocrite ! Et dire que j'y ai... Enfin, Merde ! Tu es tellement... Énervant ! Et même quand t'es pas la tu te débrouille pour POURRIR ma journée ! C'est une passion ou quoi?!! ... Enfoiré de rat de bibliothèque !!!

D'un coup il le lâche, le repoussant violemment contre les coussins. Sa respiration est saccadé, mais il est heureux d'avoir vidé son sac. Il croise les bras, plissant ses yeux. Son coeur bat à cent à l'heure, mais il tente d'en faire abstraction.

- Bakayaro... Si tu veux m'effacer de ta vie. Si tu veux m'oublier, ai au moins le courage de me le dire en face au lieu de m'éviter comme un lâche.
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MessageSujet: Re: 気をつけろ!-> Tous aux abris ! {ft. Ryuujishiro-pôn}   Dim 29 Aoû - 12:33

    Ça résonnait dans la bibliothèque, perçait quasiment ses tympans. Ça l'agaçait cette voix qui hurlait dans le silence impérial, profanant le calme de ce temple qui lui est cher. Uteki a toujours été très à cheval sur les règles de silence imposées dans les lieux qu'il fréquente. Les gens qui bavardent en toute impunité au cinéma, il les atomiserait s'il pouvait, ses camarades qui papotent et empêchent son professeur préféré de faire correctement son cours, amis ou pas, il les encastrerait bien volontiers dans le mur le plus proche. Dans ces moments là, le grand brun est comme une boule de nerf et il serait absolument impensable de lui faire une remarque quelconque, sous peine de faire méchamment envoyer balader.
    En temps normal, il aurait donc scotché sans ménagement la bouche de l'ignorant et l'aurait fait sortir à coups de pieds aux fesses, mais là... ça bouillonnait dans sa tête. Parce que quand bien même tout ce raffut l'irritait profondément, cette voix c'était celle de Ryuujishiro et même s'il sentait la colère monter en lui, il ne pouvait décidément pas le foutre dehors.
    Complètement excédé, le jeune ainé se redressa des coussins où l’avait poussé son sempai, le pris par le poignet et le traina de force à travers le labyrinthe des étagères de livres, quittant la section Enfant, passant par la salle des BD adultes et des dictionnaires, le grand brun fini par le pousser sans douceur dans une petite cour servant aux employés souhaitant fumer, ou prendre un bol d’air, lors de leurs pauses quotidiennes. Uteki ferma silencieusement la porte derrière lui, ce qui contrastait nettement avec l’éréthisme dans lequel il se trouvait.
    Enfin libre de pouvoir hurler en toute liberté, il ne se gêna pas pour le faire :

    - Putain, tu me détestes tellement d’avoir foutu ton boulot en l’air hier soir que t’es venu me faire la même chose ici ou quoi ?! Ou alors c’est juste que tu sais pas lire ? T’as pas lu le panneau à l’entrée bordel ?! « SILENCE » ! C’est pas écrit assez gros peut-être ?!

    Il shoota violemment dans un pauvre petit caillou qui n’avait rien demandé à personne et se laissa glisser contre un mur jusqu’au sol. Là, il essaya de calmer ses nerfs en pelote. C’était la première fois depuis bien longtemps qu’il était énervé ainsi, lui qui était d’un naturel si tranquille, tellement calme que parfois même le monde pourrait s’écrouler autour de lui sans qu’il ne réagisse. Il savait qu’il avait été vache avec Ryuu en lui disant tout cela, lui passant sa colère dessus, mais sa fureur avait été la plus forte. Les mots du petit blond lui revinrent peu à peu à l’esprit au fur et à mesure qu’il s’apaisait, « Putain de connard tu crois que je suis quoi? Une fillasse que tu peux prendre et puis jeter comme ça? », il n’avait pas vraiment fait attention à ce que lui disait Ryuu sur le moment, complètement obsédé et agacé par les sons beaucoup trop forts qui sortaient de sa bouche, mais à présent, leur sens lui faisait l’effet d’un poignard dans le cœur. « Je te le ferais bouffer ton "Je t'aime" espèce de sale hypocrite ! ». Sa sincérité mise en doute, Uteki passait manifestement de la colère à la tristesse. « Et même quand t'es pas là tu te débrouilles pour POURRIR ma journée ! ».

    - Merde, de toute façon quoique je fasse ça te pourri l’existence… Désolé…Je voulais juste pas te faire honte devant tes amis… Je sais pas quoi faire moi, c’est la première fois que je veux rendre heureux quelqu’un, mais je me sens complètement inutile…

    Sans même que le grand brun s’en rende compte, de grosses larmes s’étaient mises à rouler le long de ses joues. La fatigue engendrée par le manque de sommeil, devait y être pour beaucoup, exacerbant sa sensibilité au possible et le rendant aussi fragile que du cristal en cette fin de journée harassante. Et puis… depuis qu’il avait rencontré Ryuujishiro, trop de choses s’étaient passées et il avait l’impression qu’il pouvait lâcher prise à tout moment, dans cette vague d’événements qui le submergeait sans lui laisser le temps de reprendre son souffle. Le cours incessant et essoufflant de la vie, tout ces trucs qui lui tombaient sur la gueule sans prévenir, ne faisaient que lui rappeler ô combien il était faible et misérable face aux imprévus de sa destinée.
    Ne pouvant cesser le flot des larmes qui commençaient à tremper ses genoux qu’il avait ramenés sous son menton, il continua :

    - Et puis… J’étais sincère en te disant que je t’aimais alors, ne remets plus ça en question, s’il te plait, même si tu veux en finir avec moi…

    Ces trois petits mots, le grand brun ne voulait pas que leur valeur soit mise en doute dans ce monde où, désormais, ils étaient prononcés avec légèreté et désinvolture. Son premier « Je t’aime », Ryuu n’avait pas le droit de le bafouer.
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MessageSujet: Re: 気をつけろ!-> Tous aux abris ! {ft. Ryuujishiro-pôn}   Mer 1 Sep - 13:27

Il sentit juste la main se refermer rudement sur son poignet, son corps comme remorqué vers un quelconque endroit. Il leva des yeux étonné, voir même choqué vers Uteki. Son corps lui parut encore plus grand à cet instant... Il se mordis la lèvre inférieur, le brun avait l'air en colère. Mais hé! des deux n'était ce pas à lui d'être en colère? Il fronça les sourcils, quand l'autre se mit à vider son sac. Sa lui était absolument égal. Il croisa ses bras, plissant les yeux d'un air de défit. Qu'est ce qu'il en avait à foutre de ce panneau "Silence"? Ce n'est pas comme si il remettrait un jour les pied ici en plus.

- Je m'en branle d'hier soir.

Il l'avait murmuré, posant son regard autours de lui. Ils sentait ses nerfs palpiter, mais quelque par, il ne pouvait s'empêcher d'être... Surpris? Il n'aurait jamais imaginé qu'Uteki puisse s'énerver ainsi. Comme quoi, ce garçon qui paraissait banal et creux caché encore bien des facettes. Son poignet lui faisait un peu mal... Il le caressa distraitement Laissant échapper un petit sourire en coin. Si Uteki s'énerver encore de cette façon ce pourrait être agréable. Excitant. "Je voulais juste pas te faire honte devant tes amis…", le blond réagis à cette phrase et décida de reporter son attention sur le brun. Il était assis, prostré. Mais de quel ami parlait il? "c’est la première fois que je veux rendre heureux quelqu’un, mais je me sens complètement inutile…" Ryu cligna des yeux. Il ne comprenait plus vraiment. Le brun ne voulais pas lui faire honte mais le rendre heureux? Quel blague. Lui même ne savait même pas ce qui le rendait heureux. Il allait lancer une remarque acerbe, quand il se rendis compte qu'Uteki pleurait. Son coeur se serra... Depuis quand sa colère était partis déjà? Il laissa tomber ses bras le long de son corps, passant une main lasse dans ses cheveux. Il laissa son regard divaguer, avant de compter sur ses doigts d'un air sérieux.

- J'ai... 1... 2... peut être 3? "amis". Le reste son négligeable Baka !

Il s'approcha, s'accroupissant devant le brun, prenant appuis sur les bras du brun. Soupirant tendis que l'autre lui disait ces mots qu'il ne voulait définitivement pas entendre. "Je t'aime", il préféra mettre sa sur le fait que voir le plus grand dans cet état le touché plus que de raison. Son coeur frappait trop fort dans sa poitrine. Il laissa glissé sa main le long du visage trempé de larme d'Uteki, le relevant un peu pour rencontré des yeux larmoyant. C'était tellement... Pitoyable. On aurait dit un ourson... Il ne pus s'empêcher de sourire à cette image, mais bien vite il fronca les sourcils.

- Pourquoi tu me ferais honte? Tu es idiot ou quoi? Mattaku. C'est juste que... J'aime pas qu'on m'ignore. J'aime pas que TU m'ignore. Je te demande pas de te jeter sur moi et de m'embrasser fougueusement devant tout le monde... Mais ché pas... Juste...


Il sentit la chaleur monter doucement mes surement à ses joues. Il préféra détourner le regard.

- Une caresse sur la main ou un regard... J'sais pas bordel ! Je n'ai jamais dit que je voulais en finir avec toi. Alors arrête de te prendre la tête tout seul.

Il s'écroula en tailleur sur le sol. Ses joues étaient pivoine mais il préféra ignoré ce petit détail. Après tout sa passerais non? Sa devait passer.

- Merde regarde comment tu me rend .

C'est vrai. Normalement il aurait du... L'insulter, et claquer la porte. Enfoncer le couteau, profond, profond... Jusqu'à ce que le brun ne soit plus rien. Juste un amas de chaire vide. Ou est passé ce Ryu là? Celui qui se fiche de tout et ne connait pas la signification du mot "amour". Il se mordis l'intérieur de la joue. C'est comme s'il devenait skyzo non? Il lui disait tout sa... Mais sa ne l'empêchera pas de coucher avec un autre homme demain, ou après demain, ou même chaque jour. Au final, qu'était Uteki pour lui? Son coeur dans sa poitrine qui lui fait mal à chaque parole du brun... Est ce que c'était sain de rester près de lui? Il le sentait, comme une épée de damocles au dessus de sa tête... Cette histoire allait mal finir... Mais il ne pouvait pas s'éloigner d'Uteki. Il ne voulait pas? Il était perdu. Purement et simplement.
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